Tellement déçue par certaiines personnes.
Tellement enviie de retourner en arriière.
Tellement enviie d'oubliier tout ça.
Tellement enviie de ne plus y penser...
C'est demander l'impossiible je saiis... Maiis est-ce de ma faute sii à chaque seconde tu retentiis dans ma tête? Ou plutôt que tu ne quiittes jamaiis mon espriit... Tu es toujours là. Présent. La marquant d'ailleurs ta présence. A chacun de mes gestes, dans chacune de mes pensées, tu es là. Cela deviient même encombrant quelque foiis, je l'avoue. Je n'arriive jamaiis à me concentrer sur quelque chose iintégralement. Ne quitteras-tu donc jamaiis mes pensées? Apparemment non. Tu es omniiprésent. Ne te détaches jamaiis de mon espriit. Même pas une seule seconde. Il faudra que je m'y fasse même sii je saiis déjà que c'est bataille perdue d'avance. Je me surprends quelque foiis moii même. À penser autant à toii. Je n'auraiis jamaiis pensé que tu m'auraiis faiit autant d'effet. J'éprouve le besoiin de parler de toii, d'entendre ta voiix, de te voiir, de te sentiir près de moii, d'être dans tes bras, de gouter tes lèvres, de laiisser ma langue danser avec la tiienne, de sentiir ton corps brûlant contre le miien, de te regarder dans les yeux, de savoiir que tu penses à moii et personne d'autre, que tu ne veux pas me laiisser, que tu tiiens à moi, que tu ne m'échangeras jamaiis, de sentiir que tu m'aiimes... J'aiime être dans tes bras, me sentiir en securiité. J'aiime quand tu souriis. Ton viisage se retrouver illumiiner. Et par je ne saiis quelle raiison, à ce moment là je me sens envahiie par une vague de bonne humeur et souriis automatiiquement, de toute mes dents. Je suiis comme ébahiie. Qu'est-ce que tu me rends l'aiir bête quelque foiis. Je ne m'en plaiins pas toute foiis. Pour riien au monde je ne voudraiis que tu perdes ton magniifiique souriire. Même sii les conséquences sur moii sont iirréfutables. Tu es plus qu'une obséssiion. Tu éveilles quelque chose en moii. Jamaiis ressentiie auparavant. Quelque chose d'étonnament agréable. Quelque chose dont seul toii à le secret. Quelque chose de chaud. De bon. Tu m'apaiises. Me tranquillise. Je me sens biien avec toii. Tu me donnes un certaiin équiliibre. Je suiis heureuse à tes côtés. Je ne demande qu'à y rester. Tu saiis, t'es devenu comme une partiie de moii à présent. Même plus. Je ne voiis plus que toii. Je ne voiis plus mon aveniir sans toii. Il m'est iinconcevable de ne pas nous voiir uniis dans le futur. Je m'y refuse catégoriiquement. Je ne veux pas. Et même sii je voudraiis je ne pourraiis l'accepter. Je ne me voiis plus sans toii. À présent, tu es tout pour moii. T'es celuii avec quii je veux être. T'es celuii avec quii je veux rester pour toujours. T'es celuii avec quii je veux partager ma viie. T'es celuii avec quii je veux fonder une famille. T'es celuii que j'aiime. Notre hiistoiire n'est pas banal iil me semble. Trop de choses vécues, trop de choses surmontées, trop de bons moments passés à tes côtés, pour qu'en une seule seconde l'idée de ne plus t'avoir à mes côtés m'est iinsupportable. Insoutenable. Inenviisageable. Iréelle. Impossiible. Tu ne ressens peut-être pas ce que je ressens pour toii de maniière aussii viive que moii maiis je saiis que je ne te laiisse pas iindifférent. Du moiins iil me semble. Tu ne comprendras sans doute jamaiis pourquoii c'est T0ii. Ni toii, ni les autres. Ni moii. Tu ne me comprendras sans doute jamaiis. Je ne sauraiis t'en diire plus. Biien que je le veuille. Je ne me comprends pas moii même pour tout te diire... Je suiis iincohérente. Totalement. Je n'agiis plus avec ma raiison quand il s'agiit de toii. Je ne le peux pour la siimple raiison que je n'y arriive pas. Quoiique je ne saiis pas sii elle est aussii siimple... Enfiin bref. Apparemment tu m'inspiires. Et pas qu'un peu. À quoii penses-tu en ce moment même? Je n'en saiis riien. Penses-tu à moii? Possiible. Ou pas. J'aiimeraiis avoiir la certiitude d'être la seule dans ta viie. Me laiisser guiidée aveuglément sans de doutes. Nii de craiintes. J'aiimeraiis te faiire confiiance. Je te l'aii faiit d'ailleurs. Plusiieurs foiis. Résultats peu fructiieux. Aiide-moii à ne plus m'interroger sur toii, à ne plus douter de toii. On m'a très souvent diit que j'étaiis naïve. Même trop souvent. Maiis c'est vraii. Je le saiis. J'en suiis parfaiitement consciiente. Maiis n'en peut faiire autrement. Alors une foiis de plus, j'aii déciidée de te suiivre. De croiire en toii. Maiintenant ne me déçoiis pas. Montre moii que j'aii faiit le bon choiix. Que je ne me trompe pas sur toii. Sur nous... Prends soiin de moii. A force de m'en prendre pleiin la fiigure, je faibliis. Et ne saiis combiien de temps je vaiis encore supporter tout ça. Je ne veux plus avoiir à le supporter d'ailleurs. Plus jamaiis. Ne me faiis pas tomber une nouvelle foiis. J'espère ne pas trop en demander. J'aii besoiin que tu m'aiides à contiinuer à croiire en nous. J'aii besoiin de toii.Je t'aiime. Démesurément je saiis. C'est dangereux. Je le saiis aussii. Maiis je prends le riisque. Car tout siimplement: Je t'aiime...